Formé par un empilement
de couches sédimentaires qui se sont déposées
au cours des trois dernières ères géologiques
sur un socle cristallin ou granitique plus ancien, le
Bassin parisien possède la particularité
d'être très stable.
Cinq grands réservoirs aquifères géothermaux
y ont été recensés, dans différentes
couches de sédiments. |
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La plus connue et la plus
exploitée est celle du Dogger (un étage
du Jurassique) dans la région Ile de France. Ce
réservoir, calcaire, qui s'étend sur 15
000 km2, offre des températures
variant entre 56°C et 85°C et assure le fonctionnement
de 34 installations géothermales.
Mais dans la région Centre, ce sont les sédiments
gréseux du Trias qui permettent à |
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Châteauroux de chauffer
1 310 logements HLM.
Et à Paris, un autre réservoir situé
dans les sédiments de l'Albien (les “sables
verts”) assure le chauffage et la climatisation
de la Maison de Radio France.
Les sédiments du Lusitanien et du Néocomien
sont, quant à eux, peu exploités, bien que
leurs ressources ne soient pas négligeables. |