| Depuis
le début de l’ère industrielle,
on assiste à une croissance régulière
des consommations d’énergies
fossiles – à l’origine
même du “développement”
exceptionnel qu’auront connu notre génération
et celle de nos parents – au point d’aller
jusqu’à l’épuisement
de certaines d’entre elles (pétrole,
gaz); entre 2010 et 2040, on passera le “pic”
au-delà duquel la production sera amenée
à baisser inexorablement (courbes noire,
verte et rouge). |
Dans
le même temps, le gaz carbonique émis
par la combustion de ces énergies fossiles
entraîne une augmentation des teneurs
en gaz à effet de serre dans l’atmosphère.
Selon les efforts qui seront faits par les
producteurs et les consommateurs pour réduire
le taux de croissance de ces émissions,
on parviendra ou non à stabiliser ces
émissions à l’horizon
2040 (courbe bleue). Ces efforts sont d’autant
plus nécessaires que l’augmentation
des teneurs en gaz à effet de serre
induit une augmentation des températures
moyennes de l’atmosphère, source
de perturbations diverses et notamment d’événements
météorologiques extrêmes. |
Est-ce l’épuisement
des gisements pétroliers qui limitera
les émissions, ou bien une attitude
plus responsable de l'humanité qui
décidera de recourir aux énergies
renouvelables – notamment à la
géothermie ?
Ce serait un choix doublement gagnant pour
l’avenir : réduction des impacts
du changement climatique et préservation
de matières premières bien utiles
aux générations futures ! |