Parmi les énergies renouvelables
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La géothermie en France devrait continuer
à occuper une place marginale comme filière
de production d'électricité, sauf
dans les DOM.
Pour respecter le protocole de Kyoto, les pays de
l'Union européenne se sont en effet engagés
à augmenter la contribution des énergies
renouvelables électriques d'ici à
2010. Pour atteindre l'objectif qui lui a été
fixé, c'est-à-dire passer d'une contribution
de 15% en 1997 à 21% en 2010, soit 33 TWh
supplémentaires, la France a choisi de miser
sur l'éolien, la biomasse et dans une moindre
mesure sur l'hydraulique. La géothermie
devrait contribuer à cet effort,
pour l'essentiel dans les DOM, à hauteur
de 0,3 TWh seulement : objectif qui reste globalement
petit, mais qui n'est pas ridicule à l'échelle
des Départements d'Outre-mer où la
géothermie peut constituer une vraie réponse
à une demande énergétique croissante.
A partir de 2020, la production d'électricité
d'origine géothermale pourrait occuper une
place plus importante, avec la mise en oeuvre industrielle
des techniques de géothermie profonde développées
à Soultz-sous-Forêts.
Dans le domaine de la production de chaleur, les
perspectives qui s'offrent à la géothermie
sont un peu plus ambitieuses, puisque la France
se fixe l'objectif d'ici à 2010 d'accroître
de 50% la production d'énergie renouvelable
thermique. Cet objectif correspond à
une augmentation de 5 à 6 Mtep et devrait
profiter à la géothermie.
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© BRGM im@gé
Poste de contrôle de la centrale de Bouillante

© Viessmann
Pompe à chaleur géothermique
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